As-tu remarqué que les personnes toujours là pour les autres sont souvent nulle part pour elles-mêmes ? À force d’être disponible pour tout le monde, certaines femmes finissent par disparaître de leur propre vie.
Il y a des femmes qui sont toujours là.
Là pour écouter.
Là pour rassurer.
Là pour dépanner.
Là pour arranger.
Là pour comprendre, porter, compenser, absorber.
Elles sont fiables.
Elles sont présentes.
Elles sont “gentilles”.
Elles sont celles qu’on appelle quand ça ne va pas.
Mais parfois, à force d’être disponibles pour les autres, elles ne sont plus disponibles pour elles-mêmes.
Leur temps ne leur appartient plus vraiment.
Leur énergie circule toujours vers l’extérieur.
Leur repos devient négociable.
Leur corps finit par encaisser ce qu’elles n’ont pas osé fermer.
On appelle souvent ça de la bonté.
De la générosité.
De l’écoute.
De la présence.
Mais quand tout le monde peut entrer, se servir, déposer ses problèmes, prendre du temps, prendre de l’attention, prendre de l’énergi...
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