As-tu remarqué que les personnes toujours là pour les autres sont souvent nulle part pour elles-mêmes ? À force d’être disponible pour tout le monde, certaines femmes finissent par disparaître de leur propre vie.
Il y a des femmes qui sont toujours là.
Là pour écouter.
Là pour rassurer.
Là pour dépanner.
Là pour arranger.
Là pour comprendre, porter, compenser, absorber.
Elles sont fiables.
Elles sont présentes.
Elles sont “gentilles”.
Elles sont celles qu’on appelle quand ça ne va pas.
Mais parfois, à force d’être disponibles pour les autres, elles ne sont plus disponibles pour elles-mêmes.
Leur temps ne leur appartient plus vraiment.
Leur énergie circule toujours vers l’extérieur.
Leur repos devient négociable.
Leur corps finit par encaisser ce qu’elles n’ont pas osé fermer.
On appelle souvent ça de la bonté.
De la générosité.
De l’écoute.
De la présence.
Mais quand tout le monde peut entrer, se servir, déposer ses problèmes, prendre du temps, prendre de l’attention, prendre de l’énergie… sans jamais rien laisser, il ne s’agit plus seulement de bonté.
Il s’agit d’une porte qui reste ouverte trop longtemps.
Et parfois, fermer cette porte n’est pas un acte d’égoïsme.
C’est un acte de survie.
Peut-être même un acte de générosité plus juste.
Parce qu’une femme vidée ne peut plus vraiment donner.
Elle peut seulement continuer à fonctionner.
Dans cette chronique, on parle de disponibilité excessive, de “bonté” qui finit par coûter trop cher, de cette confusion entre être aimée et être utile, et de ce moment où dire non devient vital.
ces femmes toujours présentes pour les autres, mais souvent absentes pour elles-mêmes ;
la disponibilité excessive qui finit par abîmer le corps, l’énergie et la santé ;
la confusion entre être aimée et être utile ;
l’égoïsme sacré : fermer sa porte pour ne pas se perdre ;
le droit de ne rien produire, de ne rien porter, de ne rien réparer pendant un moment ;
le fait de récupérer son temps comme une ressource précieuse, pas comme quelque chose à dépenser uniquement pour les autres.
Être disponible pour tout le monde ne doit pas te rendre absente de toi-même.
Parfois, fermer ta porte est le premier geste qui te permet de revenir à toi.
Inscris-toi pour recevoir les prochains épisodes, chroniques, ressources et réflexions autour des relations, des émotions, du corps et des limites.
Ici, on parle de ce que tu ressens parfois avant même de réussir à le formuler : ce qui te fatigue, ce qui se répète, ce que ton corps sait déjà, et ce qu’il est peut-être temps de regarder autrement.
Tes informations restent confidentielles et ne seront jamais partagées.
Rejoins la newsletter À travers moi
Reçois les prochaines chroniques, épisodes et réflexions autour des relations, du corps, des limites et de ces moments où comprendre ne suffit plus.